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Bienvenue
à Sonneberg la ville des jouets si riche en traditions! Il y a beaucoup
de régions pittoresques dans les monts du centre de l’Allemagne, mais
très peu seulement possèdent, avec de splendides paysages, une
histoire aussi intéressante que l’ancienne capitale mondiale du jouet
déjà âgée de 650 ans.
Le vacancier qui projette un séjour de plus d’une semaine trouvera
dans les alentours de Sonneberg des but d’excursions contemplatives et
reposantes. Un réseau de 100 km à travers une région largement
boisée s’offre au vacancier actif préférant des randonnées à pied
ou à bicyclette, et de la fin novembre au début mars, c’est un
paradis pour les amateurs de sports d’hiver.
Histoire
de la ville.
Sonneberg tient son nom d’une nouvelle agglomération installée vers
1300 au pied de l’actuel « Schloßberg » d’après la
famille « Ceux de Sonneberg » ainsi que se nommaient les
fondateurs du château–fort sur le Schloßberg en 1207.
Ni sa faible étendue, ni son isolement n’ont pu protéger la ville
des conséquences des guerres qui ont interrompu son développement. De
même négatifs se sont avérés les partages successifs des héritages
terriens ainsi que les disputes qui s’ensuivaient lesquels ont eu pour
effet de nombreux changements du suzeraineté.
Au cours des siècles, la ville s’est étendue dans la plaine vers le
sud. Elle s’agrandit aussi par la suite de la réunion des communs
limitrophes et ainsi augmenta considérablement le nombre de ses
habitants. L’année 1953 vit le début de la construction du quartier
de Wolkenrasen où habitent, de nos jours, environ 8.000 personnes.
Par suite de sa situation frontalière en R.D.A., en 1961, après la
fermeture des frontières, la ville fut déclarée zone interdite.
La suite en fut une répression de la vie tant économique que
culturelle.
Depuis l’ouverture des frontières en 1989 et la réunification de l’Allemagne,
ainsi que la création de Länder dans l’est du pays, la ville de
Sonneberg tout comme l’ensemble du territoire connaissent à nouveau
une certaine renaissance.
Histoire
du Jouet.
Au 19ème siècle, la Thuringe méridionale, outre Nuremberg,
Oberammergau, Berchtesgaden et les Monts Métallifères, devint un des
importants centres de la fabrication allemande des jouets. Dès 1840, 70
% des produits de Sonneberg étaient des poupées. Aux poupées en bois
du début du 19ème siècle s’ajoutèrent les poupées en cuir ou en
chiffon bourré ainsi que les têtes en carton pâté et aux environ de
1830, en porcelaine. Des firmes telles que celles d’Armand Marseille
et Ernst Heubach conférèrent une renommée mondiale à la poupée en
porcelaine de Sonneberg.
C’est au début du XX ème siècle que la petite ville est à son
apogée pour l’économie, la fabrication et sa réputation
internationale.
Après les horreurs de la Seconde Guerre Mondiale, en 1945/46, de
grandes et petites entreprises recommencèrent à fabriquer des jouets.
A partir de 1948, suite à l’expropriation et l’étatisation rapides
des grandes entreprises, on a obligé les artisans et les ouvriers sous
traitants de l’industrie du jouet de former des coopératives d’achat
et de livraison.
Vers la fin années 50, les entreprises privées étaient plus au moins
forcées d’accepter une participation de l’Etat.
Le pas
suivant dans la centralisation de l’économie a été la formation des
combinats. L’industrie totale du jouet de la R.D.A. avec 27.000
employés dont 10.000 dans le district de Sonneberg était sous sa
direction..
Les
grandes entreprises du jouet n’ont pas survécu à l’ouverture des
frontières en 1989. Aujourd’hui, environ 1.000 employés travaillent
dans de petites et moyennes entreprises de l’industrie du jouet.
L’attribution
officielle de la dénomination « Sonneberg - Ville du Jouet
» prouve nettement que l’ère de Sonneberg en tant que ville du Jouet
est loin d’être terminée. Quelques unes parmi les entreprises du
jouet traditionnelles de la région ont réussi à s’imposer.
Le Musée
Allemand du Jouet.
Une machine à vapeur fume. Elle met en mouvement une roue à godets,
une scie mécanique, une petite voiture roule sans arrêt sur un grand
huit romantique ; sur une installation ferroviaire, des locomotives
tirent des trains. D’innombrables soldats de plomb sont là, prêts
pour la parade et dans les maisons de poupées semble régner une grande
activité domestique.
La
contemplation de ces scènes fait battre plus vivement non seulement le
cœur des petits visiteurs du musée mais aussi celui des parents et
grands – parents qui retrouvent leur propre enfance au milieu de ce
monde des jouets.
La
célèbre représentation de la « Kermesse de Thuringe » est
le chef – d’oeuvre des créateurs de jouets de Sonneberg. C’est en
1910 que, dotée du Grand Prix de l’Exposition Internationale de
Bruxelles, elle retrouva le chemin de sa ville natale.
Curiosités.
A part le Musée Allemand du Jouet, on trouve encore à Sonneberg bien d’autres
curiosités intéressantes. Il y a 75 ans, Professeur Dr. Cuno
Hoffmeister, un astronome renommé de Sonneberg, fit construire un
observatoire ainsi qu’un musée de l’astronomie dans le village de
Neufang au – dessus de la ville.
Non loin de cet observatoire se trouve le petit jardin zoologique pour
les enfants ainsi que l’auberge «Blockhütte ».
Sur le chemin du retour de Neufang vers le centre de la ville au pied du
« Schönberg » s’élève la maison de Luther datant du
Moyen – Age, monument historique dans lequel un restaurant accueille
les promeneurs. Au – dessous de la maison de Luther et de très loin
visible, se dresse St. Pierre, l’église protestante de la ville. Elle
a été construite en 1845 dans le style néo – gothique et d’après
les plans du professeur Karl Alexandre von Heideloff. Les vitraux ont
été conçus par Moritz von Schwend. La ville compte encore des autres
églises. L’église catholique St. Etienne à Oberlind et l’église
fortifiée St. Egide, pour la première fois mentionnée par titre
authentique en 1455. Martin Luther est supposé y avoir prêché en 1530
– finalement à Steinbach l’église protestante St. Michel.
La Cella Antiqua est le plus ancien témoignage du Christianisme dans la
région. Vers l’an 800, la chapelle servait de baptistère et du
centre de mission.
Sur le
Schloßberg s’élève un bâtiment de style néo – gothique. Celui
– ci a été érigé en 1844 pour l’association
« Augustenverein » de Sonneberg sur le terrain de l’ancienne
commune du Château – fort. De la hauteur de ce but d’excursion s’offre
un magnifique panorama sur une partie de la vieille ville.
Au pied
du Schloßberg, se trouve le marché avec l’ancien Hôtel – de –
Ville. Juste à côté de celui – ci : une attraction d’un
genre tout particulier – l’Aquarium Nautiland où on peut admirer,
dans des bassins de 120 à 35.000 litres, des animaux aquatiques aux
couleurs vives provenant de tous les océans du globe.
Les
environs:
Sonneberg s’étend dans une contrée pittoresque sur les pentes
méridionales de la Forêt de Thuringe. Le climat, dans les vallées est
modéré cependant en montagne souffle parfois un vent assez rude.
Partant
de la ville, des kilomètres de chemins de randonnées au long des
flancs des montagnes offrent de magnifiques panoramas sur les vallées
ainsi que sur la campagne franconienne.
Sonneberg est le point de départ de longues promenades à travers bois,
le long de clairs ruisseaux, torrents et de prairies attrayantes au
point de vue botanique.
Il est également possible de suivre à bicyclette ces chemins de
randonnées, tous bien indiquées. On peut aussi associer ces
randonnées à pied ou à bicyclette avec la visite de curiosités dans
les environs de Sonneberg. Particulièrement recommandables, le musée
du Verre de Lauscha (20 km), le musée de l’Ardoise à Steinach (15
km), le musée des Poupées à Neustadt (4 km), le musée de l’Or à
Theuern (15 km) et le musée Régional à Schalkau.
En hiver,
les pistes de ski de fond bien entretenues invitent aux randonnées à
travers la montagne. De nombreux abris attendent les skieurs. A Steinach
(15 km), l’amateur de ski alpin trouve trois remonte – pentes ainsi
qu’une installation nocturne à flots de lumière.
Fêtes et
Manifestations.
La vie culturelle à Sonneberg et dans ses environs est entièrement
intéressante et variée.
Le mieux est de consulter le calendrier des informations – loisirs de
l’Office du Tourisme de la ville.
Celui – ci contient tous renseignements concernant les réservations,
heures d’ouverture des musées et d’autres attractions, piscines
etc.
A
Sonneberg, il y a toute l’année des fêtes et manifestations. Parmi
les plus connues, le Carnaval, le Festival de la Musique, le Concours de
tir, les fêtes de village, kermesses, la Fête de la Ville et du Musée,
ainsi que les Journées du Jazz.
Le 11
Novembre, avec l’assaut des « fous » sur l’Hôtel – de
– Ville, débute la « cinquième saison » : le
Carnaval que l’on célèbre avec allégresse. Presque toute la
population de Sonneberg ainsi qu’une foule de Curieux ne manquent pas
d’assister au joyeux défilé du Mardi – Gras.
Du
printemps à la fin de l’automne, les différents quartiers
célèbrent, chacun pour soi, la traditionnelle Kermesse de la région.
Le Concours de Tir de Sonneberg est une fête populaire qui, depuis la
1ère moitié du 19ème siècle a toujours lieu début Juillet.
A la fin
de l’été, Sonneberg invite à la Fête de la Ville et du Musée. Des
groupes musicaux réputés, des artistes des rues, oui, les habitants
mêmes entretiennent les spectateurs avec beaucoup de musique et de
spectacles originaux. A cette fête, on présente aussi les
spécialités culinaires de la région ainsi que les produits des petits
fabriquants du pays.
Les
Journées Internationales du Jazz ont lieu depuis 1987. Elles sont
organisées par les « Amis du Jazz de Sonneberg » et se
célèbrent tous les ans début Novembre. L’intégration en 1999 des
« Journées du Jazz de Sonneberg » dans le Festival du Jazz
de Thuringe souligne le caractère supra – régional de cette
manifestation dont le niveau toujours croissant fait la réputation de
Sonneberg parmi les amateurs de jazz.
D’agréables
et confortables hôtels ainsi que des pensions de famille accueillent
les vacanciers.
L’Office
du Tourisme á la gare.
Boîte Postale 10 02 36
96502 Sonneberg
Tel : (0 36 75) 70 27 11
Fax : (0 36 75) 74 20 02
Se tient
à votre entière disposition pour tous conseils concernant vos projets
de vacances.
(Ins
Französische übersetzt von Andrée Langosch und Traudel Garg)
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